S’il est une mission compliquée au sein d’un collectif c’est bien celle de capitaine. Devant être sur tous les fronts il doit faire en sorte que son équipe soit la plus efficace possible. Cette mission enviée a été « mise en jeu » : celui qui fait entrer un ballon de VB dans le cercle d’un panier de basket à l’aide du geste de service à une distance de 6 mètres, devient capitaine. Ce privilège est revenu à notre numéro 2, Jérémie.

Est-ce cet état de fait qui conduit le capitaine « détrôné » à faire montre de ses qualités depuis deux rencontres comme souligné par certains membres de l’équipe adverse de ce soir?

Set 1, nombre de points ont été marqués par cet ex-capitaine, tel celui de Herman Melville (Moby Dick- 1851), il s’est employé à répéter son ouvrage jusqu’à la victoire contre notre « baleine » de la soirée (25/13).

Set 2, fidèle à sa réputation d’éternel « pipelette », ce moment de la partie confirme son appétence au verbe et tel le capitaine d’Hergé (Haddock), la multiplication de ses diatribes imagées et énergiques accompagnent notre aventure (25/12).

Set 3, un repos bien mérité pour cet incessant bavard, qui ne ménage cependant pas sa peine en exhortant ses complices à prolonger le combat à l’image d’un « capitaine América » en direction de ses « Avengers » (25/12).

Rares sont les moments où nous mettons tant en lumière un de nos compères mais « le jeu en valait la chandelle » !

Le coach masqué.

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