Fans de séries et autres sagas sans fins, vous verrez dans notre dernier épisode des similitudes avec ces feuilletons télévisés.

Si d’entrée la mise en scène est sans surprise, le lieu est habituel, les éléments de décor inchangés, le retour d’un de nos personnages principaux (David) fait chaud au cœur. Le déroulé paraît être routinier et, comme souvent dans ce format « d’expériences télévisuelles », les personnages échangent mais sans vraiment faire avancer l’histoire. En cet instant, ceux qui ont raté un épisode peuvent raccrocher le wagon et ne pas se perdre dans la narration (25/11).

L’art, s’il existe, des scénaristes, est d’éternellement surprendre le téléspectateur. Il s’agit pour eux dans le mélodrame, de proposées des rencontres inespérées, des rendez-vous manqués, des coïncidences incroyables… « Oh Brenda notre amour est impossible… tu es ma sœur ! ». Le revirement soudain est l’archétype des subtilités usitées par ces faiseurs d’histoires et la mise en place de « cliffhanger » tient le spectateur devant son écran. C’est vraiment ce qui s’est passé lors de notre deuxième épisode. Dans lequel nos partenaires (plutôt adversaires) ont créé la surprise menant tout au long jusqu’à 8 points d’avance. Mais « Deus ex machina », miracle excessivement invraisemblable, nous revenons du « diable vauvert » pour finalement provoquer une « happy end » (30/28).

La conclusion est sans surprise, la majorité des épisodes de ces séries n’offrent finalement que peu d’incertitudes, de manière à installer un certain confort dans la compréhension. Même si des tentatives de « bousculades » ont existé (sacrée défense du passeur adverse !!!), la complicité des acteurs fait ronronner l’intrigue malgré l’apparition d’un « jeune premier » (Merci Lelio pour ton coup de main !).

Si je ne veux dénigrer ici ce « genre », je préfèrerai que nous nous inscrivions dans des scénarii plus explosifs.

Le coach masqué

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