Il est des moments où notre condition de joueurs de volley-ball ne doit pas nous faire oublier que le monde ne se résume pas à deux carrés de 81 m2 séparés par un filet.

Je souhaite attirer votre attention sur un drame de notre époque dite « moderne » qui bien qu’éloigné de notre continent connaît des heures affreuses : l’Australie en « feu » !

Rendons ici hommage aux plus d’un milliard d’animaux disparus de ce pays de l’hémisphère sud (Australie, littéralement du Sud-austral !)

Si certains pourraient se réjouir de la relative disparition de certaines espèces endémiques de ce presque continent qui souvent n’inspirent que de la crainte, je pense ici à la « red back spider » , « funnel web spider » et autres arachnoïdes ou encore aux reptiles tels que le « brown snake » ou le « Taïpan », qualifié de serpent le plus dangereux du monde pour ce dernier (8 sur les 10 serpents les plus dangereux du monde sont australiens !), il n’en demeure pas moins que chacun a une place dans le règne animal. Pour souligner ce propos, si nous n’avons, pour notre part, à priori peu inspirer de crainte à nos adversaires de ce soir, chaque membre de notre collectif, indépendamment de sa taille et de sa dangerosité, a assuré son rôle et confirmé sa place dans ce dit règne animal (25/20).

Si l’on s’Emeu (ne cherchez pas une faute ici, cet oiseau « ratite » est l’emblème de ce pays !) de l’énormité du foyer observé depuis l’espace, attestant du calvaire d’autres espèces beaucoup plus sympathiques, il n’en faut pas moins avancer. Notre « Koala » à nous est resté accroché à sa branche, notre « Kangourou » de service a continué à couvrir le plus de terrain possible, que dire de notre « Wombat », qui bien que plus petit, a su tirer son épingle du jeu, notre « Diable de Tasmanie » est resté agressif mais correct ou encore notre « Dingo » qui a su, dès que ce fut nécessaire, montrer les crocs. Pour ce dernier il est impératif de rappeler, sur conseil des aborigènes, qu’il ne faut jamais tourner le dos à un « Dingo » ! Bref on s’en sort plus que bien (25/14).

Par définition un incendie reste terrestre, aussi je ne me perdrai pas à vous interpeller sur les espèces plus « aquatiques » de cette région qui, elles aussi sont réputées dangereuses (requin blanc, crocodiles, poisson pierre…). Nous avons à notre manière également mis le « feu » à cette soirée en conservant une incertitude sur l’issue du combat engagé. Et tels les pompiers, courageux soldats du feu, nous avons su contenir les « flammes » de nos adversaires, et même si, à plusieurs reprises, les braises ont failli nous déborder, nous sommes restés maîtres de ce foyer et noyé toutes velléités (25/22).

Gardons un œil sur ces évènements annonciateurs de grands changements et amenons dès que possible notre humble contribution pour conserver au mieux « notre maison » !

Le coach masqué.

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