Nouvelle année, nouvelle tenue. Ainsi reprenait le championnat pour la dernière journée de la phase allé. Moment s’il en est de faire un constat par rapport à nos ambitions de fin de saison.

Le premier constat pourrait être que, donner une tenue « neuve », vierge de toute histoire, n’est pas forcément gage de motivation frénétique. S’il est certain que le temps où nous pouvions revendiquer de « mettre du 36 » est bien lointain, voir, pour nombre d’entre nous, attaché aux périodes où les dinosaures régnaient en maîtres. Nos tenues « ajustées », si elles nous donnent fière allure, n’ont pas permis de « briller » (25/18).

Défiler sur un podium n’est pas donné à tout le monde. Il existe des codes incontournables, connus des aficionados seuls, qui président à la mise en lumière et paradoxalement ne pardonnent aucun faux pas. « L’habit de fait pas le moine », chacun le sait. Les contes regorgent de ces attentes, chaque crapaud pouvant dissimuler un prince charmant. Si nous avons « l’élégance », nous n’avons pas eu la manière (19/25).

Une fois passé ce moment de « fitting », une maîtrise plus aboutie nous permet d’envisager plus sereinement « d’attaquer » le « catwalk ». Malgré  la présence de quelques faux pas, il n’est pas question de demander aux « premières de couture » de modifier les « patrons ». Même si les prestations, pour l’anecdote, restent empruntent disons « d’originalité » et si les « espaces » scéniques ne sont pas complètement cohérents, le défilé reste orienté vers une optimisation des qualités de chacun. Il ne nous en faut pas plus pour affirmer et confirmer nos ambitions (25/12, 25/22).

Cette nouvelle « collection », révélatrice de la dynamique de notre MCV 76 au regard du nombre de partenaires « visibles » sur nos corps de mannequins devrait nous amener à affirmer notre identité et participer à rendre encore plus prégnantes nos « tenues de scène ».

Le coach masqué.

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